FRANKLIN TEMPLETON MULTI-ASSET SOLUTIONS
APERÇU
Nous n'entrevoyons pas d'apocalypse ni de fortes probabilités d'une récession mondiale imminente. Nous apprécions toujours le caractère à long terme des actions et leur valeur dans certains segments. Cependant, nous estimons qu'il faudra faire preuve d'agilité afin de relever les défis que pose 2019.
Notre opinion est fondée sur les principaux facteurs suivants
- Le ralentissement de la croissance mondiale demeure préoccupant
Le recul de la croissance mondiale traduit les retombées des incertitudes commerciales. Les nouvelles commandes à l'exportation ont fortement chuté au cours de l'année qui s'est écoulée, et ce ralentissement économique devrait se poursuivre jusqu'au milieu de l'année. En conséquence, nous avons commencé à réduire les actifs plus risqués, en diminuant notre pondération dans les actions et les obligations de sociétés à rendement élevé, au profit d'actifs défensifs, où les bénéfices de diversification ont le potentiel de croître. - Une inflation modérée dans les grandes économies
Les fondamentaux des entreprises demeurent relativement solides malgré une croissance mondiale toute en retenue, mais le contexte inflationiste demeure favorable dans l'ensemble. Cette combinaison de facteurs va probablement commencer à peser sur les marges bénéficiaires et ralentir le rythme de la croissance des bénéfices. - Les dilemmes des banques centrales en matière de politique monétaire
En outre, la baisse des cours du pétrole, qui restent en deçà des récents sommets atteints, a entraîné une baisse générale de l'inflation, et les mesures essentielles restent tièdes. Bien qu'il soit trop tôt pour exclure de nouvelles hausses des taux d'intérêt au cours de ce cycle, si la Réserve fédérale américaine (Fed) en venait à resserrer sa politique une fois de plus, les répercussions pourraient être conséquentes.
Réflexions de fond
- La transition vers une conjoncture propice à l'horizontalité
Le retour à des niveaux de volatilité à long terme sur les marchés depuis le début de 2018 indique que nous avons amorcé un nouveau régime de volatilité. De façon plus générale, nous estimons qu'un changement d'état d'esprit serait de mise face au glissement d'un environnement de marché axé sur le moment vers un contexte plus stationnaire. - Les plus belles occasions émanent des marchés émergents
Nous demeurons positifs quant au potentiel de croissance à long terme des marchés émergents. Le potentiel à long terme de ces marchés commence à faire son chemin et ces possibilités nous déplaisent de moins en moins. - Des possibilités moins intéressantes au Japon
Les actions japonaises sont vulnérables à la position du Japon en qualité d'économie ouverte et de son rôle, perçu comme le « canari dans la mine de charbon » ou la sentinelle du commerce mondial
QUELS SONT LES RISQUES?
Tous les placements comportent des risques, dont une perte possible de capital. Un portefeuille donné peut présenter un positionnement différent de celui présenté aux présentes en raison de plusieurs facteurs, notamment la répartition du portefeuille de base ainsi que les objectifs de placement, les lignes directrices, la stratégie et les restrictions propres au portefeuille. Rien ne garantit qu’une prévision, une projection ou une estimation se vérifiera. Le cours des actions fluctue, parfois rapidement et spectaculairement, sous l’influence de facteurs touchant des sociétés et des industries ou secteurs en particulier, ou encore en raison de la conjoncture générale du marché. Les cours des obligations évoluent généralement en sens opposé des taux d’intérêt. Ainsi, lorsque les taux d'intérêt augmentent, la valeur d'un portefeuille obligataire peut reculer. Les placements à l’étranger comportent des risques supplémentaires, comme la volatilité des taux de change, l’instabilité économique ou les événements politiques. Les risques sont plus importants dans le cas des placements sur les marchés émergents, dont font partie les marchés frontaliers : ils sont liés non seulement aux mêmes facteurs, mais également aux faits d’une taille plus petite, d’une moindre liquidité et de l’absence de cadres juridique, politique, commercial et social à l’appui des marchés des valeurs mobilières. Dans le cas des marchés frontaliers, comme ces cadres sont généralement moins développés qu’ailleurs et que divers facteurs interviennent, comme un danger plus important de volatilité extrême des cours, d’illiquidité, d’entrave aux échanges et de contrôle des changes, les risques sont plus grands. Les produits dérivés, dont les stratégies de gestion de devises, comportent des coûts et peuvent créer un effet de levier économique dans un portefeuille, qui peut engendrer une importante volatilité et se traduire pour le portefeuille par des pertes (ou des gains) d'un montant supérieur au placement initial du portefeuille. Une stratégie peut ne pas obtenir les gains escomptés et réaliser des pertes si une contrepartie manque à ses obligations. Les taux de change peuvent fluctuer de façon importante sur de courtes périodes, ce qui peut réduire les rendements. Investir dans le secteur des ressources naturelles présente des risques particuliers, notamment une sensibilité particulière à toute évolution défavorable de la conjoncture économique ou de la réglementation relative au secteur — les cours des titres concernés sont sujets à fluctuer, particulièrement sur courte période.
