PRÉFÉRENCE NATIONALE

Nous avons tendance à favoriser les placements de notre pays d’origine.

Un autre coup au Can(ada)

Si vous aviez la possibilité de bâtir l’équipe mondiale de soccer par excellence, il est fort probable que vous choisiriez les meilleurs joueurs de la planète.

Alors, pourquoi si peu d’entre nous le font avec nos placements? Comme pour les meilleurs joueurs de soccer, il est logique de choisir les meilleures sociétés des différents pays. La préférence nationale vous freine-t-elle?

C’est la dernière publication en date de la série intitulée « La finance comportementale pour les investisseurs ordinaires » to de Franklin Templeton, dans laquelle nous décrivons les obstacles courants aux placements, afin que vous puissiez les surmonter.

Chez nous

L'endroit où nous vivons a une grande influence sur notre vie quotidienne. De nos plats préférés aux équipes que nous encourageons, nous avons tendance à favoriser ce qui se trouve à proximité. Pour les investisseurs, la tendance à rester dans notre territoire peut entraîner des portefeuilles qui manquent d’une véritable diversification.

Le Canada représente moins de 3 % du marché mondial total. Pourtant, près des trois quarts de la moyenne des portefeuilles d’actions du Canada sont implantés à l’intérieur de nos frontières. C’est ce vieil adage sur les œufs et les paniers. En restant dans notre territoire, les Canadiens ratent des occasions offertes par les investisseurs étrangers.

POSSIBILITÉ D'UNE MEILLEURE DIVERSIFICATION

Les actions canadiennes sont-elles surreprésentées dans les portefeuilles canadiens?
Au 31 décembre 2018

Ce graphique n’est présenté qu’à titre d’exemple et ne rend pas compte du rendement d’un fonds Franklin Templeton.

Sources : 1.Bloomberg, au 31 décembre 2018. 2. Investor Economics, au 31 décembre 2018